Archives pour la catégorie recettes sucrées

Muffins fondants pomme-amande-pépites de chocolat

FullSizeRenderAu départ, cette recette se base sur une recette de Marie Laforêt (extraite du livre Vegan), les muffins banane-noisette-pépites de chocolat, que j’avais envie d’adapter. Et puis au fil de la préparation, je me suis aperçue qu’il me manquait pas mal des ingrédients nécessaires. Ahah, le drame. Du coup, improvisation. J’ai changé les proportions et remplacé ce que je n’avais pas par d’autres choses et c’est devenu tout à fait une autre recette.

Ingrédients (pour une trentaine de mini-muffins) :

  • 2 grosses pommes
  • 6 c. à soupe de purée d’amande
  • 225 ml de lait d’amande
  • 100 ml d’huile végétale neutre ou désodorisée + un peu pour les moules
  • 240 g de farines au choix (moi j’ai mis à peu près 70 g de farine de blé, 50 g de farine de lupin, 60 g de farine de riz, 60 g de farine de pois chiches mais vous pouvez essayer une autre combinaison, notamment pour une version sans gluten)
  • 80 g de sucre de canne
  • 1 c. à café bombée de bicarbonate de soude
  • quelques gouttes de jus de citron (avec du vinaigre ça marche aussi)
  • 100 g de chocolat à pâtisserie
  • 50 g de poudre d’amandesMixer ensemble les pommes (épluchées, of course), la purée d’amande, le lait et l’huile. Dans un saladier, mélanger les farines, le sucre et la poudre d’amande. À part, mélanger le bicarbonate avec quelques gouttes de jus de citron pour l’activer. Quand il a fini de mousser, l’ajouter au mélange sec. Verser progressivement la crème mixée dans le saladier. Mélanger au fur et à mesure pour éviter les grumeaux. Couper le chocolat en petits ou gros morceaux et ajouter à la pâte.
    Huiler des moules à mini-muffins (important, sinon ça colle) et les remplir aux 4/5 avec la pâte.
    Laisser cuire environ 13-15 minutes à 200 °C (le dessus sera doré mais le coeur restera fondant).IMG_4439

Des fêtes très gourmandes (avec beaucoup de Marie Laforêt dedans)

Cette année pour les fêtes, on a débarqué dans nos familles réunies pour l’occasion en Alsace avec notre petite liste de courses d’ingrédients bizarros pour pouvoir cuisiner quelques petites douceurs véganes. On n’a pas inventé grand chose, on s’est surtout inspirés des recettes de Marie Laforêt que l’on trouve dans ses formidables livres : Vegan, Noël Vegan ou encore Desserts gourmands sans œufs ni lait (et donc par respect du droit d’auteur, on ne vas pas donner les recettes ici :-)).

On a donc notamment dégusté :

Des kanelbullar (ou cinnamon roll). On est partis de la recette de Marie Laforêt qui se trouve dans le livre « Desserts gourmands sans œufs ni lait » en faisant quelques modifications. Déjà, il y a un petit souci dans les proportions, il faut ajouter environ 150 g de farine (Marie Laforêt a écrit 250 g, mais ce n’est clairement pas assez). On sucre moins la pâte aussi. Ensuite, on fait la garniture avec de l’huile de coco et du sucre de coco. Et là, il ne faut pas hésiter à faire davantage de garniture que ce qu’indique la recette. En ce qui concerne la cuisson, on va plutôt jusqu’à 12 – 15 minutes pour avoir un résultat crousti-fondant. Enfin, pour le glaçage, on a testé différents parfums : vanille en poudre, vanille liquide, supplément cannelle, et aussi jus de citron. Recette réalisée deux fois pour deux fournées miamesques.

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Un rôti de Seitan farci aux marrons avec sa sauce gravy (recettes issues de « Vegan » de Marie Laforêt). Ici, on a suivi scrupuleusement les indications et c’était parfait. Il faut juste penser à bien cuire le seitan (on peut pousser la cuisson dans le bouillon à 1h pour être sûr) sinon la texture est un peu élastique. Comme on n’est pas très doués pour le saucissonnage, le résultat visuel était parfois douteux (notre premier rôti ressemblait à un énorme cocon de chenille, le second avait un aspect de cerveau allongé), mais une fois recouverts par la sauce, on ne voit plus rien :-)IMG_3598

La bûche choco-noisette-coco-pralin (recette issue de « Vegan », encore une fois). On l’a faite trois fois tellement elle était bonne, et on s’est même fait piquer les restes par des carnivores. Petites remarques : 1. Ne pas hésiter à sucrer moins la pâte et surtout la ganache, car le pralin est très sucré (d’ailleurs on en a mis plus que ce conseillait Marie Laforêt, c’est trop bon). 2. Plus les couches de génoise seront fines, moins la bûche sera sèche (donc ne pas hésiter à ne pas se servir de toute la pâte pour la génoise). 3. C’est tout simplement la meilleure ganache du monde. IMG_3599

Des palets de coco au cœur cacao-dattes (recette d’Antigone XXI, pour une fois). Nos proportions étaient un peu freestyle car on les a préparés avec un reste de beurre de coco maison déjà sucré et de la pâte de dattes, mais ça marche quand même (ne pas hésiter à mettre pas mal de farce) :-)

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Des rillettes marines, du tarama végétal, du faux gras et du gravlax (qu’on a oublié de photographier), dont les recettes sont toutes issues de « Noël Vegan ». Les rillettes et le tarama sont une véritable réussite (pour le tarama, on nous a soufflé qu’il était encore meilleur avec un peu moins de concentré de tomates), le gravlax était très bon (on y a ajouté des algues pour un goût plus maritime, ainsi que du citron et de l’huile d’olive pour faire une vraie marinade), le faux gras également, mais très gras (et attention : les proportions sont énormes alors qu’il ne se conserve que quelques jours, donc diviser par deux ou trois). On a aussi improvisé un autre très bon faux gras à partir d’un mélange de deux recettes (dont celle de la fée toi-même.). Avec des noix et des shiitake comme bases. Miam.

On a aussi mangé (mais pas fait nous même) : les Pepparkakor de « Noël Vegan » et surtout les cookies tout chocolat de « Vegan » qui sont absolument parfaits.

De très belles fêtes et des repas gourmands. On a eu de la chance, il y a pas mal de magasins bios en Alsace, et nos familles ont été curieuses et ouvertes. Nos proches se rendent compte que la cuisine végane est gourmande :-)

Prochain défi : la galette des rois (et galette des rois véganes ET sans gluten, car on a une amie qui ne mange pas de gluten).

Coline

Poire belle-Hélène

C’est un de mes dessert préférés. Il faut bien dire que l’alliance entre la poire pochée, la glace à la vanille et le chocolat fondu approche la perfection. Alors voilà ma petite version végane.

poirebellehelenePoires pochées

Faire bouillir pendant trois minutes un grand volume d’eau additionnée d’un peu de sirop d’agave et de vanille (en gousse, en poudre ou liquide). Baisser le feu, et y mettre les poires épluchées et coupées en deux. Laisser pocher pendant une quinzaine de minutes (ça ne doit plus bouillir). Si vous ne mangez pas tout, vous pouvez très bien les conserver au frigo, dans un bocal avec leur sirop.glacevegan1Glace à la vanille

Quelques heures avant le repas prévu, couper deux bananes plutôt mûres en rondelles et les mettre au congélateur. Juste avant de servir (petite pause bienvenue après le plat principal), mixer les rondelles de banane congelées avec vanille en poudre dans un blender (le goût de banane reste cependant assez présent, je tenterai une autre version la prochaine fois). Vous verrez, la texture est top. glacevegan2Et pour le chocolat, et bien il suffit de faire fondre quelques plein de carreaux de chocolat à pâtisserie, soit au bain-marie, soit dans une petite casserole (à feu doux et en remuant TOUT LE TEMPS avec une cuillère en bois). Si vous le voulez un peu plus liquide, ajouter un peu d’eau ou de lait végétal.

Ensuite, on empile tout dans un bol (un peu plus joliment que nous, si vous y arrivez) et on mange !

C’est délicieux et je fais le pari que vos invités ne sauront pas qu’ils ont mangé une glace végane. C’est onctueux et gourmand !

Coline

Perles du Japon

IMG_2778Une de nos dernières découvertes : les perles du Japon. Ce sont des petites billes de tapioca (= manioc), version miniature de celles qu’on trouve dans les bubble teas. Instinctivement, on a eu l’idée d’une recette avec de la mangue et du lait de coco. En fait, je me suis rendue compte que c’était la recette qui se trouvait sur l’emballage (et partout sur internet). Et pour cause : c’est trop bon. Les petites billes de tapioca sont délicieusement gluantes (et bien nourrissantes, après un repas léger), et le mariage lait de coco et mangue est largement validé ici à la maison depuis que j’ai développé une passion pour les « fraises et mangues à la menthe et au lait de coco » durant ma grossesse, dessert que j’ai préparé un paquet de fois à mes co-résidents au Chalet Mauriac. Le plat avait même été baptisé « fraises flamencas ». Bref. Pour deux personnes, il faut :

  • Une mangue
  • 50 g de perles du Japon (ça se trouve en supermarché, même rayon que la chapelure)
  • 1 boîte de lait de coco (400 ml) + 100 ml de lait de riz
  • Un peu de sucre
  • De la vanille en poudre

Portez à ébullition le lait et le lait de coco puis versez les perles du Japon. Remuez bien. Laissez cuire 10/15 minutes en remuant constamment pour éviter que ça accroche. À la fin de la cuisson, quand les perles deviennent translucides, ajouter le sucre (et goûtez pour ne pas que ce soit trop sucré) et la vanille en poudre. Laissez refroidir. Au moment de servir, coupez la mangue en petits morceaux, mettez-la au fond de deux grands verres et ajoutez les billes par dessus. Miam.

Coline

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Cookies noix du Brésil, beurre de cacahuète, chocolat

Pause dans la dernière relecture (mais à qui veux-tu faire croire ça ?) de mon manuscrit (il part chez mon éditeur la semaine prochaine), donc cuisine (et câlins, jeux, discussions avec Cyrus bien sûr).

Que serait la vie sans cookies ? A peu près la même chose que la vie sans gâteau au chocolat. Une tragédie sobre.

Cette recette est adapté d’une recette de Marie Laforêt (de son livre Vegan, raison pour laquelle je ne donne pas le détail ici, achetez le livre, c’est une mine). Ma version : chocolat, flocons d’avoir, beurre de cacahuète, noix du Brésil. Et bien sûr ni beurre, ni oeufs. Version avant cuisson.

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Après cuisson. Miam. Remarque : attention, suivant la puissance de votre four, la durée de cuisson varie. Je rappelle : suivant le comité omnipotent du cookie, un cookie doit être moelleux, alors ne suivez pas le temps de cuisson indiqué à la lettre, vous connaissez votre four, adaptez le temps de cuisson. Un cookie sec c’est vraiment dommage (alors le tremper dans une tisane). Par ailleurs, mieux vaut ne pas cuire avec le four sur chaleur tournante, mais sur cuisson normale ou gâteaux.

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Martin

Vegantella (illustré par Fabien Fernandez)

  IMG_2744La pâte à tartiner, on adore tellement ça qu’on a réalisé deux fois avec des amis, l’élection des meilleures pâtes à tartiner choco-noisettes (mais ça, c’était avant de devenir véganes).

2012-10-21-12.51.19Amis

 

En fait, on adore même tellement ça qu’on en achète jamais. Alors on a décidé de la faire nous-même. Pour l’instant, j’ai testé deux recettes, une au goût plutôt fort en chocolat, et une au goût très noisette. La prochaine fois, j’essaierai une version plus chocolat au lait, avec plus de lait (végétal bien sûr). Alors, évidemment, ne vous attendez pas à retrouver la saveur ou la texture du N* : le goût du vegantella est bien plus prononcé, et la texture est beaucoup moins graisseuse et légèrement granuleuse.

Pour deux petits bocaux environ (je me suis inspirée de cette recette) :

Version très chococo

  • 200 g de chocolat noir pâtissier
  • 210 g de purée de noisettes
  • 160 ml de lait de riz
  • 3 cuillerées à soupe de sirop d’agave
  • 2 cuillerées à soupe d’huile de noix
  • 1 cuillerée à café d’extrait de vanille liquide

Version très noisetto

  • 200 g de chocolat noir pâtissier
  • 300 g de noisettes ou de purée de noisettes (en magasin bio ou fait maison)
  • 200 ml de lait de noisettes
  • 4 cuillerées à soupe de sirop d’agave
  • 2 cuillerées à soupe d’huile de noix

Bain-mariePréparation :

Faire fondre le chocolat au bain-marie (ou à feu très doux en remuant tout le temps). Hors du feu, ajouter tout en mélangeant bien : la purée de noisette, le lait végétal, le sirop d’agave, l’huile de noix, et éventuellement la vanille.Melange

Goutez2Vous pouvez goûter (avec le doigt ou à la cuillère :-)) en cours de route, pour vérifier que ce ne soit pas trop sucré ou trop vanillé à votre goût.

BocalQuand le résultat vous convient, mettre en bocal, laisser refroidir, puis conserver au frigo et manger rapidement. Le Vengatella se conserve environ une ou deux semaines (après, il tourne) – mais en général on le finit avant.

Verifiez-le-fond-de-casseroleNe pas oublier, bien sûr, de lécher le fond de la casserole.

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Le vegantella se tartine avec parcimonie… ou avec gourmandise !

Puree-de-noisettesLa purée de noisettes

Pour faire sa purée de noisettes soi-même (ça coûte moins cher mais c’est un peu long), il faut faire griller les noisettes sur la plaque du four pendant une dizaine de minutes. Ensuite, les mettre dans un torchon propre puis les frotter pour enlever le maximum de peau. C’est la partie un peu fastidieuse… Ensuite, mixer longuement avec un bon blender jusqu’à obtenir une pâte homogène (en faisant régulièrement des pauses pour remuer la pâte et reposer votre blender).

Le vegantella version très noisette

Merci à Fabien Fernandez pour les dessins !

Maximiam (© Dorothée de Monfreid)

Maximiam

Tous les repas sont le plus important de la journée. Mais le petit déjeuner ouvre le bal, alors il se doit d’être réjouissant. On n’aime pas les groupes, mais pour le petit déjeuner une foule est conviée.

Pour deux gourmands, voici notre porridge maison :

  • 1 verre de flocons d’avoine (format Duralex)
  • 2 verres de lait végétal (avoine ou riz sont parfaits pour leur petit côté naturellement légèrement sucré) (ou bien plus économique : de la poudre d’amande ou noisette déshydratée de type ecomil, deux cuillerées à soupe + de l’eau).
  • Une petite poignée de raisins secs (ou deux pruneaux coupés en morceaux
  • Deux cuillerées à soupe de graines de chia
  • 1 banane
  • 1 kiwi
  • 1/2 verre de framboises (fraîches ou surgelées)
  • 2 cuillerées à café d’huile de noix
  • 2 cuillerées à café d’huile de lin ou de coco (ou graines de lin broyées c’est encore mieux (mais à toujours conserver au frigo une fois broyées)
  • graines de sésame
  • graines de courge
  • graines de tournesol
  • noisettes
  • noix de cajou
  • éclats de fèves de cacao cru
  • cannelle de Ceylan
  • germes de blé frais

Nous avons baptisé ce super petit déjeuner d’un nom emprunté à un album de l’excellente Dorothée de Monfreid (merci à elle).

Préparation : rien de plus simple. Faire chauffer les flocons d’avoine (en ajoutant les graines de chia qui vont gonfler si ça vous tente, très bonnes sources d’omega 3) (vous pouvez aussi ajouter les raisins secs à ce stade) à petit feu dans le lait végétal (petite casserole) en remuant régulièrement. (Le remuage et le petit feu sont très importants : vous ne voudriez pas que votre maximiam devienne farineux. Ce qu’on recherche ici, c’est le gluant). Laisser le lait bouillir quelques minutes puis couper le feu et laisser gonfler. Mettre dans un bol, ajouter fruits secs, fruits, huile, germes de blé, cannelle de Ceylan (cinnamomum verum, aussi appelée cinnamomum zeylanicum).

Remarque d’ordre nutritionnelle : hm alors il y a pas mal de trucs super, protéines, vitamines, calcium, omega 3, fer, etc, mais ça serait un peu fastidieux d’en dresser la liste. Intuitivement, ça semble très bien adapté à un régime végétalien car les graines sont pleines de tout. En tout cas, c’est maximiam :-)

Remarque d’ordre nutritionnelle 2 : le calcium empêche la fixation du fer non héminique (d’origine végétale), alors je me demande s’il faudrait prendre les aliments qui contienne du calcium plus tard, si c’est vraiment un problème. En revanche la vitamine C permet de fixer le fer, donc boire un jus de citron ou d’orange avec son bol de céréales est une sacré bonne idée.

Remarque d’ordre gustative : La version de base c’est banane-kiwi, mais le Maximiam suit les saisons (avec, je dirais, 4 fruits maximum pour que les saveurs se complètent et ne s’étouffent pas). par exemple, en ce moment, on fait banane-kiwi-reine claude-nectarine.
En automne/hiver, on peut y mettre : clémentine, raisins, pommes (légèrement cuites en même temps que les flocons d’avoine, c’est plus digeste), poires…
Au printemps et en été : fraises, cerises, abricots, nectarines, prunes…

À la recherche du chocolat blanc à la noix de coco

Il nous a fallu cinq tentatives avant de trouver LA recette idéale de chocolat blanc à la noix de coco, et LES bons ingrédients. Je veux dire : la recette capable de s’élever presque au niveau du chocolat blanc à la noix de coco Rapunzel (je n’irais pas jusqu’à dire égaler, il ne fait pas déconner non plus) qui, pour le plus grand malheur de Martin, contient du lait (comme tous les chocolats blancs que l’on a trouvés jusqu’ici).

Sur le papier, le chocolat blanc à la noix de coco, c’est très simple : beurre de cacao + sucre + noix de coco. Voilà les ingrédients minimums. Après, bien sûr, on peut l’améliorer comme on veut. En pratique, c’est un peu plus compliqué.

Nos deux premiers essais utilisaient du beurre de cacao en pastilles trouvé en magasin bio. Le résultat était joli, intéressant, mais franchement, on avait l’impression de manger de la graisse pure.2015-07-09 14.52.13Du coup, on s’est dit que le beurre de cacao n’était pas à la hauteur et on a laissé tomber l’affaire, jusqu’à ce que j’en trouve sur Aroma Zone (il y en a sans doute ailleurs de très bons aussi). Et comme ils sont chouettes chez Aroma Zone (c’est ma nouvelle religion), ils fournissent même leur propre recette de chocolat blanc à la noix de coco.

D’abord, on a voulu faire les malins, en remplaçant le sucre glace par du sirop d’agave (parce que son indice glycémique est bas). Évidemment ça a donné une graisse jaunâtre liquide. Ensuite on a suivi la recette, mais en voulant aller trop vite. Et là, on a fabriqué un agglomérat de sucre glace graisseux (pas totalement dégueu, cela dit). Alors on s’est dit qu’on pourrait peut-être essayer de suivre la recette. On l’a quand même un peu modifiée à notre sauce, mais cette fois-ci ça a marché : on a réussi à obtenir un beau et délicieux chocolat.

IMG_2361Pour une tablette de 100 g environ, il faut :

  • 50 g de beurre de cacao filtré
  • 30 g de sucre glace (plus ou moins selon vos goûts – c’était déjà pas mal sucré comme ça, j’ai trouvé)
  • 3 ou 4 cuillerées à café de noix de coco râpée
  • 1 cuillerée à café de lait d’amande déshydraté
  • 2 pincées de vanille en poudre

Faites fondre le beurre de cacao au bain marie à feu tout doux (c’est important car le sucre glace a tendance à faire des grumeaux quand on le verse dans le beurre trop chaud, il me semble). Lorsqu’il est fondu, ajoutez très progressivement le sucre glace en le tamisant avec une petite passoire, et mélangez régulièrement pour éviter les grumeaux. Ajoutez ensuite le lait d’amande en poudre, mélangez jusqu’à ce qu’il soit dissout, puis la vanille et la noix de coco. Mélangez encore. Coulez le tout dans un moule et laissez votre chocolat refroidir au frigo pendant quelques heures avant de le dévorer.

PS : J’avais coulé ma tablette dans un récipient en verre, mais du coup, impossible de décoller ou de découper le chocolat correctement : on l’a donc mangé réduit en miettes. Je n’ai pas encore testé les moules à tablette en silicones mais il semble que ce soit la solution.

PS2 : Le chocolat a une consistance bien dure lorsqu’il sort du frigo mais a tendance à ramollir un peu trop s’il reste longtemps à température ambiante. La texture est un peu friable, moins croquante et compacte qu’un chocolat blanc à la noix de coco acheté dans le commerce.

Coline

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